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 but if you close your eyes ( Sun )

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MessageSujet: but if you close your eyes ( Sun )   Sam 25 Oct - 19:13

but if you close your eyes
Cran & Sunshine
Cran donne un grand coup de pied dans la porte. Il sait qu'elle n'est jamais fermée. Une douce odeur de poulet flotte dans l'appartement. Les filles ont certainement dû acheter un poulet pré-cuit. C'est rare que Cran mange des repas normaux, d'habitude il attrape des frites où un plateau repas qu'un de ses colocataires a laissé sur la table. « SUNNNYYYYY ? » La musique résonne tellement fort dans le salon que Sunshine n'a même pas dû l'entendre. Si Ed Sheeran résonne dans les enceintes un peu détraquées de la chaîne hi fi, c'est certainement qu'une des deux chieuses vivant dans l'appartement est en train de préparer à manger.

Les filles sont très différentes, mais Sunshine et Cran ont toujours eu un lien spécial. Ce genre de lien qui se découvre au premier regard, celui qui reste gravé, pas seulement une simple amitié. Cette amitié. Entre eux, rien de sexuel, jamais, cran préfère laisser ces pratiques aux autres. Entre Cran et Sunny, rien de tout ça, personne ne ferait ça avec son frère ou sa soeur. A moins d'être un peu fou, un peu délirant. Entre Cran et Sunny, juste des baisers sur le front du bout des lèvres, des caresses sur les bras du bout des doigts. Sunny et Cran, Cran et Sunny. Pour lui, c'est sa soeur, comme celle qu'il n'a jamais eu. C'est sa muse, son point d'attache, son encre et son ancre. Il écrit souvent sur elle, elle est inspirante Sunny. Il ne lui dit pas, mais il a prévu de lui offrir tous ses poèmes sur elle un jour.

Il rentre dans la cuisine en silence. Elle est là Sunny, elle danse, les rayons du soleil caresses ses jambes. Elle porte un short et une chemise. Cran l'emprisonne, il la capture comme on attrape un papillon. Il entoure ses épaules de ses longs bras, il caresse sa joue avec ses lèvres et la libère, comme une fleur. « T'as cuisiné ? On va encore devoir appeler le centre anti-poison... » C'est pas vraiment vrai, la seule fois où ils ont dû téléphoner, c'était quand Cran avait mangé du plâtre lors d'une soirée. « On te demande pas de faire la cuisine, juste de faire le ménage Conchita. » Il aimait l'embêter avec ça, l'idée venait de lui. Le principal, c'était qu'elle n'ait pas de rapport avec la drogue. Si jamais on la trouve un jour, elle pourra se sortir de là plus facilement que le reste de la bande. « Fin bon, le ménage c'est pas si terrible, on aurait pu t'affecter au secteur deal, ou t'aurais dû aller chercher de la drogue chez des beaux mecs musclés et j'aurais été obligé de leurs cassé la gueule parce qu'ils n'auraient pas le droit de regarder ma soeur. Sauf que vu la masse musculaire des fournisseurs d'aujourd'hui, je serais certainement mort sous les coups ! » Encore une fois, il la faisait tiquer, juste pour l'embêter ou pour voir sa réaction.
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MessageSujet: Re: but if you close your eyes ( Sun )   Sam 25 Oct - 21:19

Il y a des jours comme ça où les taches que l'on doit faire reste au placard et on préfère faire quelque chose de plus amusant. Mes tâches ménagères quotidiennes, je les rangeais donc dans un coin de ma tête et je décidai de faire un peu de cuisine, même si je n'étais pas la plus douée, je pouvais dire haut et fort que je me débrouillais plutôt bien. Du moins, je n'avais jamais du emmener quelqu'un en catastrophe aux urgences parce qu'il était sur le point de s'empoisonner, pas comme un certain jeune homme de la maison, qui lui, ne savait absolument pas faire à manger, même pas un oeuf. La musique à fond dans la cuisine, simplement parce que j'avais horreur du silence quand j'étais toute seule, je me dandinais pendant que le poulet était entrain de cuire dans le four et j'espérais que mes chers colocataires n'allaient pas trop tarder, parce que sinon la viande serait immangeable. Bon, ils resterait les pommes de terres, mais c'était beaucoup moins bon. Vêtue d'un simple short et d'une chemise qui devait très certainement appartenir à l'un des garçons de la maison, j'oubliais totalement le reste du monde pendant que je reprenais d'une voix totalement fausse, le refrain que je connaissais par coeur à force de l'avoir écoutée.

J'étais tellement à fond dans ce que j'étais entrain de faire, que je n'entendis même pas la porte et l'appel venant de l'entrée, ce qui risquerait bien de me coûter la vie une fois, mais ça, ce n'était qu'un détail pour le moment. Alors qu'on m'emprisonne, je pousse un petit cri de frayeur et pousse ensuite un long soupir en entendant la voix de Cran à mon oreille. Je me retournai pour lui faire fasse et lui tira la langue en entendant sa remarque sur ma cuisine. Non mais dis tout de suite que je suis une mauvaise cuisinière ! D'accord, jene suis pas la plus douée de la baraque, mais je suis quand même plus douée que TOI, alors interdiction d'appeler le centre. Je lui donnai ensuite un coup dans le ventre en entendant cet horrible surnom qu'il venait de me trouver et fit mine d'être vexée, chose que je n'étais pas bien entendu, mais on n'aimait trop s'embêter pour que j'arrête mon petit jeu de fille fragile. Tu sais ce qu'elle te dit la Conchita ? Que la prochaine fois que tu n'as plus de caleçon propre, tu feras marcher toi-même le lave-linge. Je suis certain qu'il t'apprendra beaucoup de choses. Je déposai ensuite quelques secondes mes lèvres sur le bout de son nez et rigola à sa remarque sur le trafique de drogue. J'haussai légèrement les épaules, choses pas facile à cet instant, vu que j'étais toujours sa prisonnière et lui fit en même temps un grand sourire. Aller voir les trafiquants ? Oh mais je suis certaine qu'avec mon beau sourire et ma plastique de rêve, j'aurais fais des malheurs !! Qui sait, on aurait peut-être même eu quelques prix baisser grâce à moi. D'accord, là j'étais en plein délire parce que je savais que j'aurais eu une monstre peur s'ils m'avaient refilés ce job et finalement faire le ménage était beaucoup plus simple. En l'entendant me dire qu'il aurait risqué sa vie pour moi et que vu les gars qu'il fréquentait, il serait déjà sous terre, une grimace apparu sur mon visage. Ah non hein, tu sais que j'ai horreur quand tu dis de telles choses ! Je ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose, parce que sinon je vais régler leur compte et tu sais ce que peux faire une fille en colère et avec des ongles... Beaucoup de dégâts. Bon, peut-être pas autant que j'étais entrain de l'imaginer à cet instant précis, mais vu que je savais qu'il ne risquerait jamais sa vie, je pouvais laisser ma manucure tranquille.
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MessageSujet: Re: but if you close your eyes ( Sun )   Lun 27 Oct - 20:34

but if you close your eyes
Cran & Sunshine
C’est vrai ce qu’elle disait Sunshine, elle était bien meilleure que Cran. Il avait trop de fierté pour lui avouer, alors il se contenta de faire un sourire en coin. C’était son truc à cran, les sourires en coin et les clins d’œil. Ça ne veut rien dire, enfin chacun interprète ces gestes à sa façon. C’est ce qui lui plait à cran, le fait que personne ne sache vraiment ce qu’il veux dire. Et puis, ça plait aux filles ces petites mimiques.

Sunshine faisait mine d’être vexée. Cran la trouve mignonne quand elle fait ça. Il la voit fragile, comme un plume ou un papillon. Il sait qu’elle fait semblant, mais qu’au fond elle est comme ça, tout le monde est comme ça, mais personne n’ose l’avouer. « Il m’en apprendrait autant que toi, sauf que lui, il me comprendrait … » dit il en riant. Cran était tactile et Sun aussi. Leur relation pouvait souvent paraître étrange pour les autres, pourtant dans l’esprit de Cran, elle semblait claire. Cran ne tiqua pas quand Sunshine plaisanta sur son physique. Elle était belle, et c’était mieux qu’elle ne soit pas trop au courant. La beauté ça change les gens vous savez. Il se contentait de l’admirer, de la regarder dormir parfois, mais jamais de lui dire qu’elle était belle ou pas trop souvent alors. « Tu ne veux pas qu’il m’arrive quelque chose ? Et depuis quand ? Je suis sur que tu serrais prêt à vendre toute la drogue du monde pour que je me batte pour toi ! » Cran l’avait certainement déjà fait, lors d’une soirée mais l’esprit trop engourdi par l’alcool, il ne s’en souvenait plus. En fait, ce n’était peut-être pas à cause de Sunshine qu’il s’était battue, mais peut-être juste parce qu’il aime se battre. En revanche, il ne doutait pas de la capacité de Sun à se battre.

Cran libère la belle brune de son emprise pour la porter comme un sac à patate. Il voulait arrêter de penser, parce que penser le ramenait toujours au même point : Anastasie, la drogue et l’alcool. « T’as entraînement demain non ? » Pour cran, l’avenir de sa colocataire, c’est important, c’est même le plus important. Il espère qu’elle ne serra pas obligé de rester toute sa vie en colocation. Il espère qu’elle vivra dans un grand studio avec une belle famille. Cran sait que ça ne se passera pas exactement comme ça pour Sun, il le sait parce qu’avec la drogue ça ne se passe jamais bien. Il faudrait qu’elle arrête, mais c’est compliqué, il le sait cran. « T’as pas de soirée ce soir si tu as entraînement demain ! J’aime pas que tu consomme avant les gros entraînement, tu sais aussi bien que moi comment ça peu finir.» Elle risque de tout faire voler en éclat, sa carrière peut passer à la trappe et sans la gym, elle pourra faire quoi Sun ? Elle dansera le long d’une barre dans des boites mal famées ? Et la qui pourra protéger Sun ? Cran dépose ou plutôt il jette sa colocataire sur le canapé puis il vient s’asseoir à côté d’elle. « Tu prendra rien ce soir hein ? J’ai pas envie de venir, j’vais rester ici, je pense, tu sais à faire ce qu’on appelle : dormir. Tu devrais le faire plus souvent ! » Ça lui allait bien de dire ça. Lui qui passait sont temps à écrire au lieu de dormir, ça ne lui rapporte pas d’argent, ça lui permet juste de délester sa peine sur le papier. Cran ne sait même pas qui a payé le loyer ce mois ci. Personne peut-être. De toute façon ils sont encore là, sur le canapé, alors c’est que le propriétaire s’en fiche pas mal d’être payé ou non.

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MessageSujet: Re: but if you close your eyes ( Sun )   Lun 27 Oct - 21:09

Connaissant par coeur Cran, je savais qu'il ne répondrait jamais sur le sujet de la cuisine et il n'était pas du tout le genre à avouer qu'il était nul en quelque chose. A la place, il préférait faire une de ses mimiques énigmatiques que touts les filles trouvent craquantes, moi la première. Très peu savait ce que voulais réellement dire ces petites grimaces, sauf si on le connaissait réellement bien, ce qui était rare dans son entourage. Je lui tirai légèrement la langue avant de lui faire mon plus beau sourire, parce que je savais que j'avais raison. Plus d'une fois j'avais essayé de lui donner des conseils mais j'avais bien l'impression que c'était peine perdu. Il n'était pas doué en cuisine et il fallait s'y faire.

En l'entendant ensuite me dire que la machine à laver le comprendrait beaucoup mieux que moi, je ne pu qu'éclater de rire tout en secouant la tête. C'était normal qu'il le comprendrait, vu que c'était un appareil ménager et donc qu'il ne pouvait pas réfléchir voir même répondre. Si tu essaies d'aller faire une machine alors que tu as trop bu, je ne suis pas certaine qu'il va te comprendre. D'accord, c'est une machine très intelligente, mais je ne pense pas à ce point. D'accord, j'étais entrain d'exagérer, surtout que je savais qu'une fois qu'il avait de l'alcool dans le sang, Cran ne faisait rien d'autre que de dormir, seul ou pas, dans son lit. Ce n'était pas du tout le genre de type à aller se faire une machine pour être certain d'avoir quelque chose de propre à enfiler quand il n'aurait plus sa gueule de bois. Franchement Cranounet, depuis le temps qu'on se connait, tu devrais savoir que je suis indispensable dans ta petite vie. Tu serais bien trop perdu sans moi. Rapidement, mon très cher colocataire changea de sujet de conversation, comme si parler de nettoyage ne lui convenait pas. Je levais les yeux au ciel en écoutant sa remarque et lui donna un petit cou dans les cotes pour lui faire comprendre qu'il était un vrai imbécile à cet instant précis. Depuis quand ? Et bien depuis que je te connais. D'accord, peut-être pas depuis le tout début, parce qu'au début j'avais juste envie de te mettre dans mon lit. Mais maintenant, si quelqu'un te touche, je vais lui arracher les yeux et la langue. Je fis claquer ma mâchoire devant son nez pour lui faire comprendre que je n'étais pas du tout en train de rigoler. Je tenais réellement à Cran et tout le monde le savait ou le comprenait rapidement quand je me trouvai dans les parages.

Au moment où il me lâchait, je m'apprêtai à me glisser vers le four pour surveiller la cuisson du poulet mais malheureusement pour moi, je n'eus pas le temps de faire un pas, me retrouvant rapidement sur l'épaule de Cran. Je laissais échapper un petit cri d'entre mes lèvres et me tapait des pieds et des mains dans l'air, sachant que cela ne servirait pas à grand chose de me débattre vu qu'il avait beaucoup plus de force que moi. Quand j'entendis sa question, un gémissement sortit de ma bouche, parce que je venais de comprendre ce qu'il voulait faire de moi. Non, non tu as tout faux. Demain c'est mon jour de repos. Pis même si j'ai entrainement, je vois pas en quoi sa te regarde. A peine quelques secondes plus tard, je me retrouvai assise au salon, alors que j'étais censée faire à manger pour les autres, mais bien entendu ça Cran s'en fichait totalement. Depuis que je lui avais avoué que mon rêve était de faire les jeux olympiques, il c'était un peu transformé en papa poule, toujours à être derrière moi pour surveiller ma consommation d'alcool et de drogues. Franchement, si j'avais su qu'il allait se comporter comme ça, j'aurais garder ce secret pour moi. Je croisais les bras et fis mine de bouder au moment où il m'annonça le programme de la soirée. Oh joie, cette soirée me transporte de bonheur, cela se voit sur mon visage non ? Et tu sais très bien qu'il ne m'arrive jamais rien pendant les entrainements. C'est seulement avant les compétitions que je consomme rien. Déjà que je fais un effort pour ça... Je détestais avoir du monde sur mon dos, surtout quand c'était pour me dire quoi faire et ne pas faire. J'avais l'impression d'être une gamine de 10 ans, qui n'avait rien le droit de faire et sa me mettait en colère. Je pris l'un des coussins qui se trouvaient près de moi pour le jeté sur Cran, écoutant à moitié ce qu'il était entrain de me dire. Ah ouais et si je veux pas dormir tu vas faire quoi ? Te planter au pied de mon lit et attendre ? T'en serais pas capable, je suis bien trop attirante dans ton T-shirt que je t'ai piqué pour dormir. Tu me sauterais dessus en moins de deux et on dormirait encore moins que d'habitude. Je faisais tout pour l'embêter, parce que c'était le seul moyen que j'avais pour qu'il arrête de me parler de mon boulot, boulot que je mettais de côté une fois dans l'appartement pour pouvoir totalement m'éclater avec mes amis.
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